dimanche 14 mai 2017

Semis des Trois Soeurs ou Milpa : maïs, haricots, courges...



La technique agricole mixte de cultures complémentaires, dite des "Trois Sœurs" ou "Milpa", représente les trois principales cultures pratiquées traditionnellement par diverses ethnies amérindiennes d'Amérique du Nord et d'Amérique centrale : la courge, le maïs et le haricot grimpant (habituellement le haricot tépari ou le haricot commun). La culture conjointe de ces trois plantes compagnes présente plusieurs avantages qui profitent à la culture de chacune. Les plants de maïs servent de treille aux haricots grimpants, et les haricots fixent l'azote bénéfique à la croissance du maïs. De plus, le maïs et le haricot forment une paire alimentaire de base qui fournit tous les apports nécessaires en acides aminés essentiels. Cette technique d'agriculture a une place importante dans plusieurs mythologies amérindiennes (source: wikipédia).


Astuce n°1 : vous pouvez utiliser diverses variétés de courges et de haricots. Pour ma part j'associe le maïs avec le Kiwano (ou concombre cornu d'Afrique) et le Haricot Pongo.






Astuce n°2 : afin de favoriser la germination, faîte tremper les semences de l'année passée pendant trois à quatre jours et semer la veille d'une pluie abondante.






Astuce n°3 :  à l'origine ces plantes étaient associées sur des petites buttes des terre réparties dans un champ parfaitement plat et donc facile à immerger pour l'irrigation. Vous pouvez également juxtaposer trois lignes de semis distinctes : le maïs en premier ; les deux autres à semer de préférence lorsque le maïs mesure dix centimètres.





Astuce n°4 :  ne décortiquez pas les graines des haricots. Elles se sèment très bien directement dans leur causse si cette dernière est mouillée et la terre abondamment arrosée, puis paillez.







Bon jardinage 😃






Rédaction, photographies et illustrations © Marc Dubois

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vendredi 5 mai 2017

Bouturage du thym, de la lavande, du framboisier...

Le framboisier bourgeonne. Le thym, la lavande, le romarin, la sauge forment de jeunes tiges. C'est le moment. Voici une méthode de bouturage dans des pots afin de maintenir une hydrométrie constante. En effet le danger avec les boutures, c'est de les oublier et - avec la chaleur qui arrive - de les retrouver desséchées.


ETAPE N°1 - LA TAILLE

Coupez des jeunes branches de l'année d'une longueur d'environ 10 cm. Elles doivent être encore vertes et flexibles.






ETAPE N°2 - LE TERREAU

Récupérez une bonbonnière, une boîte en plastique transparente hermétique, ou un grand pot en verre d'environ 7 l. Déposez 5 cm de terreau au fond et arroser doucement jusqu'à ce que tout le terreau soit mouillé. Videz l'excédent d'eau si besoin.







ETAPE N°3 : LE PIQUAGE

Avec un couteau, faîtes un trou puis glissez y la bouture jusqu'à ce qu'elle touche le fond. Recommencez en quinconce avec environ 2 cm entre chaque tige. Lorsque toutes les tiges sont placées, arrosez légèrement puis fermez le pot.
Et pas besoin d'hormone de bouturage, ça marche très bien sans.










ETAPE N°4 - LE RANGEMENT À L'OMBRE

Placez les pots à l'ombre d'un arbre ou placez un voile dessus. Une exposition directe au soleil risque de brûler les boutures. Les boutures apprécieront la fraîcheur. L'extérieur leur convient parfaitemet sauf s'il gèle bien sûr.












Bon jardinage 😃






Rédaction, photographies et illustrations © Marc Dubois

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jeudi 6 avril 2017

Conception et installation d'un Jardin Naturel de 25 m2...





Voici un projet très intéressant qui illustre toutes les possibilités d'un Jardin Naturel sur une petite surface de 25m2 :
diversité des cultures (45 plantes différentes)
densité (en période estivale on ne voit plus la paille)
arrosage économe et automatisé
peu d'entretien
fertilisation des buttes
• intégration d'un composteur
• implantation d'une faune auxiliaire (vers de terre, insectes et bactéries)
éradication de plantes indésirables comme le Chiendent
enrichissement du sol et paillage
optimisation et ergonomie de l'espace.







ETAPE 1 - CONCEPTION

PROBLEMATIQUES
Dans la partie supérieure, présence de chiendent et d'une souche de bouleau avec de nombreuses racines, terre pauvre et terrain en pente. Le tiers de la surface se situe dans l'ombre de la maison.

RESSOURCES
Dans la partie inférieure, terre de bonne qualité, présence d'un puit muni d'une pompe. L'allée centrale pavée est orientée en direction du sud. Le mur qui la longe constitue un très bon support pour la culture des tomates.

BESOINS
Ce jardin doit permettre d'approvisionner toute l'année un couple en verdure pour la composition de salades, et l'été de produire une quantité importante de légumes variés.

DESIGN
Un devis et une liste détaillée des plants sont transmis.
Après acceptation, la création d'un plan d'ensemble du terrassement permet de valider le projet.
Une vue d'artiste du jardin facultative peut être réalisée.







ETAPE 2 - TERRASSEMENT ET ENRICHISSEMENT

Les racines et le Chiendent sont enlevés. Le terrain est décompacté et applani. Du carton est posé sur les anciennes zones de gazon pour empêcher une éventuelle repousse. Des tranchées sont remplies de bois mort humide provenant d'un sous-bois. Des branches et du fumier sont ajoutés. Des noues d'infiltration sont créés afin d'améliorer le drainage. La terre ainsi extraite sert à recouvrir les buttes.










ETAPE 3 - IRRIGATION

Le goutte-à-goutte est posé et raccordé au réseau. L'ajout d'un minuteur permet une meilleure gestion de l'eau.







ETAPE 4 - PAILLAGE

Une épaisse couche de paille d'au moins 10 cm est posée sur les surfaces inclinées et sur les zones prévues pour accueillir des plantes vivaces. Le restant sera recouvert soit d'un léger pailli sur les semis, soit de copeaux de bois dans les allées et autour des plantules.




ETAPE 5 - IMPLANTION DES RUSTIQUES

Au début du printemps, trois générations de rustiques annuels sont implantées pour constituer une couverture végétale vivante qui remplacera à terme la paille (mâche, roquette, coriandre, aneth, laitue, Viola, etc.) :
- les plants mâtures dit porte-graines, fleuris ou en graines
- les jeunes plants
- les semis

Ainsi le jardin est productif et autonome de suite.










ETAPE 6 - AMENAGEMENTS

Fabrication de tuteurs, de mini-serres, de pancartes, et possibilité d'installation de nichoirs à oiseaux, d'hôtel à insectes, de composteur, de ruche solaire, etc.


[ composteur sans son couvercle de paille ]




ETAPE 7 - IMPLANTION DES EXOTIQUES

Au début du mois de mai - lorsque tout risque de gelé est écarté - il est possible d'installer les exotiques qui attendent au chaud, depuis plusieurs mois dans la serre : tomates, courgettes, aubergines, basilic, kiwanos, coquerets du Pérou, baselles, etc.





Photos du jardin début juillet 2017 :








ETAPE 8 - CUEILLETTES ET PREPARATIONS

Il ne reste plus qu'à se régaler toute l'année avec de délicieuses salades composées, pestos et sauces tomates maison !









Bon jardinage 😃






Rédaction, photographies et illustrations © Marc Dubois

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samedi 25 mars 2017

Mise en pot des plantules...



Les semis commencent à être à l'étroit. Ceux plus rustiques comme les laitues, la cressonnette, les blettes, les épinards fraises, le lotier ou l'arroche seront repiqués directement en pleine terre.
Par contre il est temps de mettre en pots les cucurbitacées, les capucines, et les tomates si elles ont été semées en janvier.





Les plantules sont délicatement extraites des jardinières et placées dans des pots d'un litre.

Astuce n°1 :  il est préférable d'utiliser la terre de votre jardin afin que les plants s'habituent dès maintenant à leurs futurs conditions de culture.




Astuce n°2 : récupérez les pots dans la benne du pépiniériste le plus proche. Ils sont souvent en parfait état.

Placez ensuite les pots à l'abris dans une serre extérieure à même le sol ou dans des bacs si vous en avez à votre disposition.




Astuce n°3 : pour éviter d'arroser les plants par le haut et d'éclabousser leurs fragiles feuillages, il vous suffit de poser les pots sur un lit de billes d'argile immergées. Laissez un espace vacant pour accéder aux billes lors de l'arrosage et pouvoir contrôler le niveau d'eau.




Astuce n°4 : Vous pouvez également utiliser un toit de ruche en métal en guise de bac permanent. Pour déplacer les pots préférez néanmoins une gamate ou une brouette.


Bonnes plantations 😃






Rédaction, photographies et illustrations © Marc Dubois

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vendredi 24 mars 2017

Comment s'installe l'irrigation ?



LE CHOIX DES TECHNIQUES

- Par aspersion, vraiment à éviter si vous ne voulez pas une jungle de plantes indésirables et une consommation indécente d'eau.

- Par goutte à goutte. C'est la technique la plus efficace. L'eau s'infiltrera lentement et profondément dans le sol formant un réservoir d'humidité. Un arrosage abondant (minimum une heure) une fois tout les 10 jours suffit même en plein été, à condition toutefois que la couverture végétale fasse suffisamment d'ombre et que les racines soient bien profondes. Pour cela il faut planter serré et priver les plantes en eau dès le printemps. On ne doit arroser que si la plante à l'air fatiguée (flétrie ou ramolie) au risque de développer un système racinaire superficiel et donc plus sensible au aléas climatiques.

- Par capillarité au moyens de jarres perméables partiellement enfouies et remplies d'eau. On peut aussi se servir de bouteilles perforées.








CRÉATION D'UN BASSIN DE RETENTION


Il est primordial dans un jardin en permaculture d’utiliser toutes les ressources. Une zone de rétention en eau de surface creusée en mare ou un bassin artificiel deviendra alors un système productif permettant d’augmenter la biodiversité de votre jardin.

• AVANTAGES

- Récupérer une ressource en eau non utilisée ou collecter une source peut abondante.
- Augmenter la biodiversité au jardin.
- Permettre un petit élevage aquaponique par l'introduction de certaines espèces de poissons.
- Valoriser des zones impropres à la culture
- Enrichir en nutriments l'eau destinée à l'irrigation.
- Réduire les nuisibles. Les biotopes humides des jardins aquatiques ou des mares sont de véritables écosystèmes qui profitent à d’innombrables organismes tels que les serpents et les amphibiens qui sont de très bons auxiliaires au jardin.
- Créer un microclimat en stabilisant la chaleur et l’humidité environnantes ainsi qu’en reflétant la lumière du soleil.
- Créer une atmosphère relaxante en ajoutant une cascade.
- Cultiver de la Prêle, très bénéfique pour la croissance de vos plantes.

• INCONVÉNIENTS

- Toute flaque ou marre persistante favorise la prolifération des moustiques. L'introduction de poissons est fortement conseillée pour contrer une éventuelle invasion.
- Les algues peuvent rapidement coloniser tout le bassin en période estivale. Une couverture végétale créant de l'ombre et l'ajout de poissons comme la carpe d'amour résoudront le problème.

• REALISATION

En ce qui me concerne j'ai réalisé le bassin au-dessus du jardin pour collecter une petite source située à 500 m. J'ai fait le terrassement l'hiver en commençant par creuser dans la pente sur 60 cm de profondeur en faisant avec la terre une digue pyramidale de 50 cm de hauteur pour une largeur à la base de presque 1 m et 30 cm au sommet. Au préalable j'ai placé un tuyau de 2 m et de 25 mm de diamètre à travers la base de la future digue pour se connecter ensuite au réseau d'irrigation du jardin. J'ai bien ratissé la surface, mis un peu de sable et j'ai mis 10 bons centimètres de paille partout, soit 5 bottes rectangulaires (à la place du feutre coûteux et trop fin normalement utilisé). J'ai posé une bâche premier prix à 2,50 € le m2 de 4mx15m. Elle existe en largeurs de 2, 4 et 6 m. J'ai ensuite percé la bâche en forme de croix de 5 cm de largeur, au fond du bassin prêt de la digue en face du tuyau. J'ai inséré le tuyau d'évacuation muni d'un raccord double dans la croix et j'ai utilisé du câble électrique pour ficeller fermement la bâche autour du raccord. Pour finir j'ai appliqué du joint silicone des deux côtés le long de la jonction. J'ai attendu 2 jours pour le séchage et j'ai enfilé un autre tuyau (de 50 cm muni d'une crépine à son extrémité) dans le raccord. Puis j'ai rempli et végétalisé les berges ! Pour lutter contre les algues j'ai acheté des carpes d'amour. J'ai aussi récupéré des joncs et des nénuphars dans un étang voisin. Les grenouilles sont venues s'installer au printemps et après seulement 1 an je compte une cinquantaine de poissons. Imaginez ma joie quand j'ai aperçu le premier alvin ☺

Budget total : 160 € pour une capacité de 20 m3
Une cuve d'un mètre cube m'aurait coûté 100 euros, soit 3200 € pour la même capacité !

Quelques liens :
http://www.aquaponie.biz/faire-bassin-artificiel-jardin








Rédaction et photographies © Marc Dubois

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samedi 18 mars 2017

Désherbage, marcottage, bouturage, division, fumage, semis, paillage...



• DÉSHERBAGE

L'herbe est devenue haute, il est temps de la retourner tout autour des plants afin qu'elle ne les étouffe pas, ou de l'écarter pour laisser la terre se réchauffer et stimuler les plantules fraîchement repiquées (mais n'oubliez pas de remettre l'herbe avant la prochaine pluie pour éviter que la terre ne devienne boueuse).

Il faut surtout donner de l'espace au thym, à la lavande, au romarin, aux violas, à la menthe, à la mélisse, à la mâche, au persil, à la ciboulette.



Il faut enlever toutes les herbes indésirables - si ce n'est pas déjà fait - car avec les températures printanières de la semaine passée certaines prennent déjà de l'empleur.

• taillez le Trèfle qui doit rester à au moins 30 cm des cultures, et ôter les plantules dans les cultures.
• inspectez si des plantules de patience sont apparues, voire extraire à la bêche des plants plus âgés. Attention de bien extraire toute la racine sans quoi elle repoussera continuellement.
• arrachez l'achellie millefeuille, sans oublier ses risomes.
• retirez le Chiendent en ammeublissant le sol à la grelinnette autour des risomes.
• faîtes de même avec le liseron.


[ Vous reconnaîtrez au milieu la patience, puis l'achellie millefeuille, le liseron, le Chiendent,, le trèfle, etc. ]





• MARCOTTAGE

L'herbe est retirée autour des plants de thym et quelques branches sont partiellement enterrées. Vous remarquerez que certaines branches ont déjà des racines. Posez une pierre sur les branches marcottées pour qu'elles ne se relèvent pas et que la terre reste humide dessous.



Faîtes de même avec la lavande si les jeunes tiges ne sont pas assez longues, sinon bouturez.






• BOUTURAGE

Vous pouvez prélever parmi les plants de lavande les plus avancés. Coupez les pointes des branches sur au moins 5 cm. Appliquez un peu d'hormone d'enracinement sur la coupe. Repiquez en pleine terre avec un paillage ou dans une motte d'herbe retournée en recouvrant le tout avec des feuilles. La terre doit être riche, humide et l'endroit ombragé.
Faîtes de même avec le romarin, les framboisiers et la sauge.







• DIVISION

Les premières feuilles de menthe et de mélisse commencent à percer le sol. Prélevez les racines, en mottes  au milieu du massif afin de l'aérer. Repiquez en périphérie pour l'élargir ou en pots pour en faire cadeau. Attention à ne pas repiquez la menthe n'importe où. Elle est une très mauvaise compagne.




Divisez les oignons et l'ail laissés en pleine terre pendant l'hiver. Vous pouvez aussi acheter des bubilles ; mais comme vous le voyez sur l'image ci-dessous ce n'est pas nécessaire. Pensez juste à ne pas tout récolter d'une année sur l'autre. Il faut compter en générale une dizaine de rejets par plant. Réservez donc 10% de votre récolte pour l'année suivante.

Astuce n°1 : repiquez-les de préférence autour des buttes et le long des planches tous les 10 cm. Ils empêcheront les taupes et les campagnols de s'introduire dans vos cultures.




Divisez également la rhubarbe. Extirpez l'ensemble du plant et taillez au milieu de la motte avec une pèle bien affutée.




• FUMAGE

Vous pouvez étendre le fumier composté, ou le compost, sur la menthe et la mélisse. Attention d'en garder suffisamment pour les futurs plantations.



• SEMIS

Cette année la nouvelle lune cohincide avec le jour du printemps. La semaine est particulièrement propice aux semis.
Commencez à semer sous châssis pour repiquage avec les tournesols, les laitues, et tous les cucurbitacées.

Astuce n°2 : dispersez des morceaux de laitues, de blette ou de roquette au milieu des semis pour nourrir les limaces et les escargots qui s'introduisent dans votre châssis. Ainsi ils épargneront vos plantations jusqu'à votre retour pour l'impection quotidienne.




Astuce n°3 : faites germer spontanément les semis de tomates de l'année passée. Pour ce faire il suffit d'enfouir les plants à l'automne avec les dernières tomates vertes ou pourries. Au premières chaleurs printanières retournez la zone à la bêche, arrosez copieusement et couvrez d'une bâche transparente maintenue à 10 cm du sol au moyen d'un cadre de branches. Les germes vont être très nombreux. Éclaircissez et repiquez-les lorsqu'ils ont 4-5 feuilles. Cette méthode est intéressante puisqu'elle est simple. Il faut toutefois savoir qu'il faut 4 mois à un plant de tomate pour donner un fruit mûr, un peu moins pour les tomates cerises. Il est donc conseillé de semer en intérieur dès le mois de février.







Semez en pleine terre les carottes, le persil, la roquette, la coriandre, les violas, les radis, les légumineuses.
En plein champs la méthode est simple : à l'aide d'une grelinnette décompactez le sol préalablement enrichi en surface d'un fumier composté, égalisez la surface au râteau, semez en tourbillonnant, brassez le sol au râteau pour enfouir les graines, tassez avec une planche, et arrosez.

Astuce n°4 : j'ajoute un léger paillage pour que de fortes pluies ne créent pas une croute et que les brins soutiennent les semis une fois germés. Il faut toutefois que la terre soit un peu visible pour qu'elle puisse se réchauffer. Ce léger paillage protège également le sol du vent, qui assèche et refroidi le sol.




• PAILLAGE

Recouvrez la menthe et la mélisse d'au moins 5 cm de paille.




Ajoutez du paillage sur celui de l'année passée. Enlevez les herbes qui ont percé si besoin.




Astuce n°4 : afin de pouvoir exploiter la totalité de la surface entre les terrasses, les plans verticaux ont été inclinés et protégés par une couche de 20 cm de paille. Ces zones recevrons des jeunes plants de haricots, fraisiers, etc. Les zones horizontales sont dévolues aux semis comme expliqué dans le paragraphe précédent. Les deux zones sont séparées par des planches afin de favoriser la stabilité de l'ensemble.


Bon jardinage 😉




Rédaction, photographies et illustrations © Marc Dubois

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jeudi 16 mars 2017

Réalisation d'une SERRE d'appoint à petit budget...



Coût global : 50 euros / Assemblage : environ 6h / capacité : 4,5 m2.

Astuce n°1 :
La base de la serre est constituée de 4 planches au sol vissées entre elles: 2 de 3m, et 2 de 1,5m. Ce cadre est enterré sur 5 cm afin de ne pas laisser passer les limaces et les escargots.





Astuce n°2 :
Le toit est composé de 16 branches de mûrier-platane de 3m chacune (très flexibles) piquées dans la terre et vissées aux planches, puis jointes par paires aux extrémités avec du fil de fer, de 6 branches de mûrier-platane de 2m pour les traverses horizontales à mi-hauter, ainsi que d'une bâche de 4m X 4m qui ne sera pas du tout coupée et donc réutilisable.




Astuce n°3 : 
La bâche est ourlée, tendue et solidarisée aux planches sur tout son périmètre au moyen de tiges en bois logées dans l'ourlet, puis vissées.





Astuce n°4 : 
2 panneaux triangulaires amovibles aux extrémités servent de fenêtres pour la ventilation.


 Astuce n°5 :
Les accès par les fenêtres étant trop étroits, j'ai également agrafé une grande fermeture éclair verticale sur un côté en guise de porte.




Concernant la pose de la fermeture, il faut d'abord épingler la fermeture, l'ouvrir, couper la bâche dessous au cutter, puis faire un petit ourlet de 5 mm (pour éviter les déchirements) avec la bâche et agrafer à la place de chaque épingle. Pour finir boucher tous les espaces avec des agrafes dans le sens opposé.






Bon bricolage 😃




Rédaction, photographies et illustrations © Marc Dubois

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